Le Manifeste des médecins du collectif laissons-les prescrire

Visuel laissons les médecins prescrire

Cet article a été créé pour participer à la diffusion du manifeste des médecins du collectif "Laissons-les Prescrire" mais aussi dispenser la liste des médecins engagés au format PDF.

Dans cette liste, les médecins sont classés par Code Postal, Cliquez ici pour télécharger le PDF des médecins engagés

Jean-François P. 

---------------

Manifeste des Médecins ( la source de ce document est ici )

Lors de son allocution du 28 octobre, le Président de la République a expliqué que face à cette épidémie il y avait trois voies possibles:

- Ne  confiner  personne  pour  compter  sur  l’immunité  collective,  ce  qui  nous  obligerait  à  accepter une mortalité plus importante.

-Confiner uniquement les plus fragiles puisque la Covid-19 tue surtout les personnes âgées (l’âge moyen de décès est de 84 ans).

-Confiner  tout  le  monde,  solution  retenue  par  le  gouvernement.  Ce  fut  aussi  la  solution  choisie lors  de  la  grande  peste  au  18e  siècle.  Notre  médecine  n’a-t-elle  fait  aucun  progrès  depuis  3 siècles?

Nous,  médecins,  avons  été  choqués  de  constater  qu’à  aucun  moment,  notre  Président  n’ait  parlé  de soins précoces par le médecin traitant.

Et s’il existait un autre chemin? Une autre solution aurait dû être mise sur la table! Car en tant que soignants nous l’affirmons, il existe une QUATRIÈME VOIE!

Comme pour toutes les maladies infectieuses, il existe des solutions thérapeutiques qui pourraient tout changer sur le plan sanitaire, économique et social.

Face à cette Covid-19, nous devons tous devenir proactifs plutôt que de rester cloitrés chez nous avec la peur au ventre en espérant que le virus nous épargne!

 

Quelle est cette QUATRIÈME VOIE?

LA PRÉVENTION, avant tout.

Face à tout virus, il est essentiel d’augmenter ses défenses immunitaires. Pour cela, beaucoup de choses ont prouvé leur efficacité:-Une meilleure hygiène de vie.-Une activité physique régulière, si difficile en cas de confinement et pourtant essentielle.

-L’ e s p o i r,   l a   p e n s é e   p o s i t i v e ,   l a   m é d i t a t i o n   p l u t ô t   q u e   l a   p e u r   q u i   f a i t   c h u t e r   n o t r e   s y s t è m e  immunitaire.

-Une supplémentation nutritionnelle. La vitamine D, la vitamine C, le zinc, les probiotiques et bien d’autres  ont  montré  qu’ils  amélioraient  les  défenses  immunitaires  et  réduisaient  le  risque  des maladies infectieuses, y compris liées au coronavirus.D’autres  approches  complémentaires  peuvent  être  envisagées  par  votre  médecin  en  fonction  de  sa pratique, mais une chose est sûre: nous devons renforcer nos défenses plutôt que fuir devant l’ennemi. C’est la première chose à faire si on veut gagner la «guerre».

 

LA DÉTECTION CIBLÉE

Nous  demandons  que  les  tests  de  dépistage  soient  prescrits  par  des médecins  et  qu’ils  ne  soient  plus  réalisés  à  tout  le  monde  et  à  n’importe qui. La situation actuelle entraine en effet plusieurs écueils:

-Beaucoup  de  résultats  sont  des  faux  positifs  à  cause  de  la  méthode  retenue,  en  particulier  en France.  C’est-à-dire  que  les  personnes  testées  sont  faussement  positives  alors  qu’elles  ne  sont  ni malades ni contagieuses.

-Ces   tests   réalisés   sans   l’accompagnement   d’un   médecin   sont   inefficaces   sur   le   plan épidémiologique  et  hyper  stressants  sur  le  plan  psychologique,  contribuant  à  la  baisse  de l’immunité.

-Ce  choix  de  tests  gratuits  sans  ordonnance  coute  une  fortune  d’environ  500  millions  d’euros  par mois  aux  frais  du  contribuable.  Une  partie  de  cet  argent  pourrait  surement  être  mieux  utilisée comme,  par  exemple,  pour  ouvrir  de  nouveaux  lits  de  réanimation  et  embaucher  du  personnel soignant. Nous exigeons que cet argent qui provient de nos impôts soit mieux employé.Un diagnostic médical repose autant sur la clinique que sur la biologie. C’est pourquoi les tests doivent être prescrits et interprétés par un médecin qui connait «son» patient.

 

UN TRAITEMENT PRÉCOCE

Face à n’importe quelle maladie, n’est-il pas de notre devoir de soigner les patients?  Et  s’il  n’existe  pas  de  traitement  qui  fasse  l’unanimité  dans  le monde médical, est-ce une raison pour ne rien faire? Depuis  1  an  que  ce  virus  est  apparu,  nous  avons  beaucoup  appris  sur  lui  et  sur  les  complications.  Nous savons  qu’il  évolue  en  deux  phases,  d’abord  une  phase  infectieuse  virale  comme  dans  une  grippe  puis une phase inflammatoire où le virus n’est plus en cause directement.C’est cette phase inflammatoire qui impose l’hospitalisation en réanimation. Une majorité de personnes fait preuve, heureusement, d’une immunité suffisante pour ne jamais en arriver là. Mais des personnes fragiles n’ont pas cette chance.Malgré  tous  les  combats  d’égos  télévisuels,  nous  sommes  des  milliers  de  médecins  à  avoir  traité  les patients qui en avaient besoin dans la première phase de la maladie pour leur éviter ces complications. Et nous le constatons tous les jours au quotidien: CELA FONCTIONNE.

 

Les  scientifiques  qui  réfutent  cela  ne  le  font  que  sur  la  base  d’études  qui  sont  à  ce  jour  insuffisantes. Insuffisantes  pour  prouver  définitivement  que  les  traitements  marchent,  mais  également  insuffisantes pour  prouver  que  cela  ne  marche  pas.  Et  souvent  ils  n’ont  aucune  expérience  personnelle  de  ces traitements  qu’ils  rejettent  d’un  revers  de  main.  Sinon  ils  ne  seraient  pas  aussi  péremptoires.  Il  existe pourtant plus d’une centaine d’études dans le monde qui montre l’efficacité du traitement précoce en diminuant les hospitalisations, les séquelles respiratoires, la mortalité.

Dans ces conditions, beaucoup de médecins dans le monde entier et en particulier en France ont décidé de soigner leurs patients malgré l’absence de consensus et la pression négative des institutions. Car c’est notre  métier  et  nous  n’accepterons  jamais  qu’on  nous  empêche  de  l’exercer.  Nous  sommes  des  gens responsables  et  il  serait  temps  de  nous  faire  confiance.  Ce  faisant,  nous  constatons  dans  nos  cabinets que les malades sont soulagés bien plus vite, qu’ils s’aggravent moins et que nous hospitalisons beaucoup moins.  Il  serait  temps  qu’on  prenne  en  compte  cette  expérience  du  terrain  plutôt  que  se  baser uniquement sur des études hospitalières puisque, justement, c’est en ville, AVANT l’arrivée à l’hôpital qu’il faut soigner.

De nombreuses publications nationales et internationales laissent penser que le TRAITEMENT PRÉCOCE pourrait reposer sur une ou plusieurs de ces approches thérapeutiques :

-Le zinc à forte dose (60 mg en moyenne).

-La vitamine C qui, à forte dose (plusieurs grammes par jour), a une action antivirale, augmente nos défenses et aide à être moins fatigué.

-La vitamine D si elle n’a pas été déjà prescrite en prévention (on a montré que les personnes qui font des formes graves ont souvent des taux sanguins de vitamine D très bas).

-L’azithromycine,  une  molécule  antibiotique  qui,  par  sa  configuration,  a  également  une  action antivirale  en  même  temps  qu’elle  réduit  le  risque  de  surinfections  bactériennes.  Dans  de nombreux cas, elle peut, à elle seule enrayer les symptômes en quelques jours.

-L’hydroxychloroquine (vendue en France sous le nom de Plaquenil®) dont l’efficacité sur le virus est  bien  démontrée.  Mais  pour  qu’elle  soit  utile,  elle  doit  être  absolument  utilisée  dans  la première phase de la maladie.Il  existe  même  d’autres  pistes  complémentaires  pour  soulager  et  soigner  les  malades:  d’autres antibiotiques  de  la  classe  des  macrolides,  la  doxycycline  (un  autre  antibiotique),  l’ivermectine  (un antiparasitaire  comme  l’hydroxychloroquine),  l’armoise,  une  plante  antiparasitaire  très  utilisée  en Afrique ou en Asie avec des résultats très encourageants (il n’y a pas de recrudescence de l’épidémie en Asie  et  en Afrique),  mais  aussi  l’aromathérapie,  la  phytothérapie  ou  l’homéopathie  qui  peuvent  lutter contre  les  infections  ou  soulager  les  symptômes.  Tous  ces  traitements  doivent  être  prescrits  par  un médecin  en  fonction  des  spécificités  de  son  patient,  de  ses  symptômes  et  d’éventuelles  précautions d’emploi.

En conclusion nous demandons que le médecin traitant soit remis au centre du processus de prise en charge des patients et soit la pierre angulaire des démarches sanitaires.

Nous  demandons  que de  vrais  protocoles  de  soins  précoces  soient  mis  en  place,  que  ce  soit  pour  la prévention  de  la  population  ou  le  traitement  des  malades  comme  n’importe  quelle  médecine  moderne devrait le faire.C’est certainement la meilleure solution pour pouvoir sortir du confinement plus rapidement. Si nous mettions  cela  en  place  sans  attendre  nous  pourrions  surement  passer  des  fêtes  de  fin  d’année  dans  la joie d’être ensemble, avec l’amour de nos proches et la sérénité sur le plan sanitaire. Et cela peut nous donner l’espoir qu’en 2021 cette épidémie se termine enfin.

Depuis  2  mois  nous  accumulons  les  décisions  liberticides  et  pourtant  le  nombre  de  malades  ne  cesse d’augmenter.  Nous  avons,  parait-il,  dépassé  les  40  000  décès,  ce  qui  est  4  fois  plus  que  nos  voisins allemands. Il est temps de se rendre compte que la stratégie actuelle décidée par notre ministre de la santé nous amène dans le mur.Si  vous  êtes  d’accord  avec  ces  propositions,  si  vous  désirez  nous  suivre  sur  cet  autre  chemin,

si  vous pensez  que  cette  QUATRIÈME  VOIE  est  la  plus  sensée,  rejoignez-nous! Que  vous  soyez  soignant  ou usager  de  la  santé, signez  notre  manifeste,  adhérez  à  nos  collectifs,  exigez  que  des  soins  réels  soient proposés  à  la  population

C’est  à  cette  condition  que  nous  arriverons  à  soulager  nos  services  de réanimation et que tous les malades seront pris en charge efficacement et sans distinction d’âge ou de région. Nous ne devons plus accepter que l’on conseille de sédater des personnes âgéesavec du Rivotrilparce  que  nous  n’avons  pas  assez  de  lits  de  réanimation.  C’est  pour  cela  qu’il  est  encore  plus indispensable et urgent de traiter tous les malades précocement, de CHOISIR CETTE QUATRIÈME VOIE!

La France  dispose  d’un  tissu  médical  étendu  et  diversifié.  Nous  sommes  riches  de  cette  diversité médicale. Les patients ont encore le libre choix de leur médecin et doivent donc obtenir les soins dont ils ont besoin et qui leur paraissent les plus adaptés à leur cas personnel.

Demandez conseil à votre médecin, à votre pharmacien et reprenez votre santé en main!

Pour signer ce manifeste rendez-vous sur le site: https://manifestes-libertes.org/